COUP DE CŒUR : Boîtes à monstres, frisson sur le réseau !
Notre thématique se referme sur un clin d’œil qui lui va très bien : dans sept bibliothèques du réseau, des boîtes à monstres ont pris place. Cinq boîtes, cinq scénettes suggérant le monstrueux, et à chaque fois la même idée en filigrane : et si le monstre, le vrai, était surtout une affaire de fabrication ?
Des mythes anciens aux monstres de notre époque
Le sous-titre de l’exposition donne le ton : quand les mythes, les mots et les écrans déforment le réel. On y croise les chimères des dieux anciens, Frankenstein et Godzilla en héros tragiques, les recettes des créateurs d’horreur et un tableau qui fera sourire les lecteurs de notre dossier : les monstres réels, quand la société fabrique ses propres chimères.
Après les broutches pendues sur une rumeur et les cagots écartés d’un bénitier, on ne vous apprend plus rien. Le monstre le plus coriace est rarement celui qui a des griffes.
Cinq boîtes, cinq tableaux
- Aux origines du frisson : quand les dieux créaient des chimères.
- De Frankenstein à Godzilla : le monstre comme héros tragique.
- Monstres réels : quand la société fabrique ses propres chimères.
- Anatomie de l’horreur : les recettes des créateurs.
- Miam ! Le monstre est un jeu d’enfant.
L’exposition se visite comme on feuillette un bestiaire, boîte après boîte. Et la dernière table laisse même entendre que le monstre peut rester un jeu. De quoi terminer l’année en douceur, très loin des prismes d’autrefois.
Et si nos monstres en disaient finalement plus sur nous que sur eux-mêmes ?
Dans les bibliothèques d’Agnos, Aren, Arrette, Bedous, Gurmençon, Lasseube et Ogeu-les-Bains.