Entre deux parts de galette et un dernier verre de Jurançon : et si, cette année, on arrêtait de se raconter des histoires ?
C’est toujours pareil : janvier se la joue nouveau départ, tout neuf, tout possible. Sur le papier, à l’aise. Dans la vraie vie… ben ?
Les bonnes résolutions c’est un peu comme les Tupp confiés aux enfants le dimanche : on y croit encore, mais au fond, on sait qu’ils ne reviendront jamais. (les Tupp. Pas les enfants !)
Chaque année, même cinéma : on cache les excès sous le tapis, on se persuade que « cette fois, c’est la bonne ».
Spoiler : toujours pas ! Ou pas toujours, c’est selon …
« Cette année, je me mets au sport »
Dans les faits, je ressors les baskets, je fais deux sorties, et je considère qu’aller au marché à pied c’est du renforcement musculaire. (les escaliers du Jaloux, on en parle ?)
Puis, arrive le grand moment : l’inscription à la salle. Bracelet connecté, tenue stylée, tout y est.
Semaine 1 : on y va, on sue, on se promet « cette fois, je tiens ».
Semaine 2 : on y pense fort. Ça manque presque !
Semaine 3 : « Faudrait peut-être résilier l’essai gratuit… mais, sûr, en mars, on y reviendra! »

« Je mange plus sain »
Prononcée la bouche pleine de galette. Plus de légumes, moins de gras. Le fromage ? J’arrête.
Trois jours idylliques : courgettes, yaourt nature, on se trouve une discipline de moine. C’est tellement simple qu’on comprend pas ceux qui n’y arrivent pas.
Puis, arrive l’apéro du vendredi.
Un petit écart. Puis deux. Et hop, le lendemain, le saucisson est de retour comme si de rien n’était.
Finalement, manger sain, c’est peut-être juste remettre un peu de salade à côté du fromage.

« Jarrête de procrastiner »
Top 3 de nos préférées !
Notée dans un coin de tête le 1er janvier, reportée au 2, au 8, puis « quand j’aurai le temps ».
Mais au final, c’est quoi, avoir le temps ? Est-ce que ce ne serait pas plutôt un manque d’envie que de minutes ? (Vous avez deux heures. Après, on ramasse les copies.)
Soyons honnêtes : on n’est pas en retard, on est juste comme nos ados qui lâchent un « flemmeeeee ». Sauf que nous, on le pense très fort.
Et puis, si ça finit toujours par se faire, pourquoi se presser ?
« Je fais des économies »
Sur le papier : impeccable. Dans les faits : les soldes. Juste après les fêtes. Juste. Après. Les. Fêtes. (Qui a eu cette idée brillante ?)
On n’a pas besoin, on va juste voir.
Ce « petit » pull à -70% ? Ce n’est pas une dépense. C’est un investissement bonheur.
« Je passe moins de temps sur mon téléphone »

Swiper sur Instagram, papoter sur WhatsApp, scroller sur TikTok, ou encore se taguer sur Facebook… la liste est longue.
Chaque notif est une excuse imparable : on check la météo (scoop : il pleut), on ouvre un DM urgent, on ricane devant un mème hilarant. Des fondamentaux ? Pas vraiment !
Mais on n’est pas accros. On se tient à la page.
Et si on assumait nos mauvaises résolutions ?
On connaît le refrain : 3 jours de feu, 1 semaine d’espoir, puis canapé et flot d’excuses en béton.
La vraie résolution ? S’avouer qu’on n’en a pas besoin. Vivre à notre rythme, rechutes calculées, flemmes assumées.
Janvier sert à tester nos limites… et à les dépasser l’an prochain. (Ou jamais. On verra.)
RDV en février ? 😏
« Cette année, je me mets au sport »




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